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Cinq questions à Rose-Line Brasset

C’est avec grand plaisir que nous vous présentons une seconde entrevue sur Famille au menu! Notre objectif: interroger des parents dont la carrière professionnelle gravite autour du (des) milieu(x) du voyage et/ou de la gastronomie, pour connaître leurs coups de cœur et, surtout, nous inspirer! Voici donc nos cinq questions posées à Rose-Line Brasset, journaliste-recherchiste et auteure de la sympathique série de romans «Juliette», qui fait voyager les jeunes lectrices de 10 à 13 ans.

Pourriez-vous décrire votre profession en quelques mots ainsi que votre «statut de parent»?

Je suis auteure, journaliste-recherchiste, blogueuse à mes heures et maman d’Emmanuel, 22 ans et Laurence, 17 ans (Déjà! Ce n’est pas possible!). Je suis l’auteure de Voyager cool! Trucs et conseils d’une globe-trotteur, publié chez Béliveau en 2014. Depuis l’année dernière, je publie aussi, aux Éditions Hurtubise, les livres «Juliette», une série de romans jeunesse-récits de voyage doublés de mini-guides touristiques à l’intention des pré-ados. Trois titres sont déjà disponibles: Juliette à New York, Juliette à Barcelone et Juliette à la Havane. À paraître l’automne prochain: Juliette à Amsterdam. La série raconte les aventures de Juliette, 13 ans, qui voyage un peu partout à travers le monde avec sa mère, journaliste et auteure…

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Avez-vous un restaurant favori où vous aimez amener vos enfants? Qu’aimez-vous de ce restaurant et qu’est-ce qui plaît à vos enfants à cet endroit?

Mes enfants et moi A-DO-RONS manger au restaurant. Ils m’ont suivie aux quatre coins de la planète depuis leur plus tendre enfance et ils ont mangé de tout, partout. Goûter, cultiver sa curiosité et découvrir le plus large éventail possible de plats et de saveurs a toujours été une valeur importante chez nous. Les découvertes culinaires font partie du plaisir de grandir!  Quand nous sommes à la maison, c’est-à-dire dans la région de Québec, j’emmène depuis toujours mes mousses aux restaurants Le Cosmos, situés sur Grande-Allée, sur le boulevard Laurier ou sur le boulevard Lebourgneuf, ainsi qu’aux Salons d’Edgar, situé sur la rue Saint-Vallier Est. Nous sommes aussi friands de cuisine vietnamienne. Mais je me dois d’être franche, comme son alter ego de la série des « Juliette », ma fille aime par dessus tout les… spaghettis. Les deux endroits en servent de délicieux! Fait à signaler: ces restaurants ne s’adressent pas nécessairement à une clientèle familiale. Pourtant, les enfants de tous âges y sont toujours les bienvenus et ils y ont accès à un menu intéressant et varié (pas nécessairement des hot-dogs, de la pizza ou des macaronis). Enfin, il s’agit de lieux branchés! Parmi mes meilleures adresses de sorties dans la Vieille Capitale! Dans Juliette à la Havane, Juliette et sa mère recommandent chaudement le formidable Siá Kará Café, situé calle Industria. Ma fille et moi y avons mangé à plusieurs reprises et la cuisine y est vraiment excellente, en particulier la langouste et les grillades.  Les enfants, eux, raffolent surtout des bananes plantain frites! Si vous passez par là, saluez le proprio de ma part. À New York, les personnages de la série des « Juliette » fréquentent assidument le fameux restaurant Junior’s Cheesecake, situé à Brooklyn. Le coup de coeur absolu de ma fille et moi depuis notre première visite dans la grosse Pomme. Quant à Barcelone, je vous conseille une visite à la Boqueria, l’immense marché couvert de la Rambla. Il y a là de quoi plaire à toute la famille!

Avez-vous déjà vécu une expérience gourmande mémorable, au Québec ou ailleurs, avec vos enfants? Pourriez-vous nous la décrire et nous dire pourquoi cette expérience pourrait intéresser d’autres familles?

Partout où nous allons, je demande aux enfants de faire l’effort de commander leur repas dans la langue du pays d’accueil. Lors de sa première visite à Cuba, à l’âge de 2 ans, ma fille était hilarante à entendre commander elle-même son « jugo de melon y naranja», c’est-à-dire « jus de melon et orange ».  Faire découvrir aux enfants de nouveaux fruits, de nouveaux légumes et de nouveaux parfums est aussi toujours un plaisir. S’ils n’aiment pas, je n’insiste pas, il est normal d’avoir parfois besoin de temps pour s’adapter. Au fil des ans, j’ai constitué une collection de photos de ma fille en train de manger des spaghettis autour du monde, mais elle a aussi beaucoup apprécié les cuisines indienne, galloise et amstellodamoise, en particulier les desserts…

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Tout comme le personnage de Juliette, la fille de Rose-Line adore les spaghettis!

Pourriez-vous nous raconter une expérience, un souvenir ou une anecdote inoubliable d’un voyage à l’étranger avec vos enfants?

Dans la jungle équatorienne, on nous a offert de goûter à beaucoup de plats étranges, dont du piranha, du tapir, du caïman, du perroquet, du serpent et même du singe. Nous avons acquiescé pour les trois premiers mais décliné les trois autres offres… Notre découverte la plus délicieuse de ce voyage: les frites de Yucca.

Rêvez-vous d’amener vos enfants en voyage quelque part et/ou de leur faire découvrir la gastronomie d’un autre pays en particulier? Pourquoi?

Ma fille adore les sushis, je rêve donc de l’emmener au Japon pour en manger à satiété. Un «Juliette à Tokyo » ou « à Osaka » pour bientôt peut-être… Quoi qu’il en soit, je dis toujours que les enfants sont les meilleurs compagnons de voyage qui soient. Ils sont flexibles, toujours de bonne humeur, leur capacité d’adaptation est sans limite et ils n’aiment rien tant que de passer du temps avec leurs parents! Faire le tour du monde avec mes enfants, c’est depuis vingt ans mon idée du véritable bonheur.

***Nous aimerions remercier Rose-Line Brasset pour son temps et sa générosité! Pour encore plus d’inspiration, vous pouvez la suivre sur son blogue, ainsi que sur sa page Facebook pour Juliette – La série. Les photos de cet article sont la propriété de Klödy Tremblay et de Rose-Line Brasset. Le troisième tome de la série Juliette, Juliette à la Havane, est en librairie dès aujourd’hui!

GEMA: un bijou de pizzeria

C’était l’an dernier, à la fin de l’été. J’avais choisi au menu la «Di Lorio», une «pizza du mois» avec des morceaux de courge fondants, des choux de Bruxelles, de la pancetta maison et du fromage tallegio. Je suis tombée sous le charme de la Pizzeria GEMA dès ma première bouchée…

Forts du succès de leur restaurant Impasto, Michele Forgione et Stefano Faita n’ont pas tardé à ouvrir un second restaurant tout juste de l’autre côté de la rue. Rassemblant les initiales des prénoms de leurs deux enfants respectifs (Giovanni, Emilia, Massimo et Anna), les chefs propriétaires ont créé GEMA, une adresse à l’ambiance plus familiale, où l’on sert principalement des pizzas fines et des coupes glacées.

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En poussant la porte de chez GEMA, vous pouvez vous attendre à un service sympathique et souriant. Lors de l’un de nos plus récents passages sur l’heure du dîner, durant la semaine de relâche, il y avait plusieurs familles avec de jeunes enfants comme nous au rendez-vous. Fiston a partagé avec sa marraine et sa grand-maman la «1889», une pizza fine à la croûte parfaite, à la fois croustillante et moelleuse, recouverte simplement de sauce tomate, de mozzarella di bufala et de basilic frais. (Elle a été engloutie en moins de deux, je n’ai même pas eu le temps de la photographier!) Ses yeux sont devenus encore plus brillants lorsqu’il a aperçu son dessert: une costarde glacée (elle provient de la Laiterie Chagnon) au chocolat belge et recouverte de vermicelles arc-en-ciel.

gema1Au menu pour le dessert: des «costardes glacées» que l’on choisi à la vanille ou au chocolat belge, agrémentées de la (des) garniture(s) de notre choix: sauce au chocolat ou au caramel écossais, baci crumble, noix rôties salées, affogato, etc.

À la Pizzeria GEMA, vous trouverez à la fois des pizzas (de type napolitaine) plus traditionnelles et des garnitures plus originales comme celle de la «Ruliano», l’une de nos favorites, aux poireaux fondants, confit de prosciutto et fromage fontina. De plus, chaque mois, une nouvelle «pizza du mois» inspirée d’un chef nous incite à revenir: l’automne dernier, par exemple, c’était difficile de résister à la tentation d’aller goûter à la «Martin Picard», une pizza garnie de tortellinis et de foie gras!

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«Pizza du mois» en mars 2015: la Baristello, recouverte d’oignons caramélisés, de bacon, de saucisses italiennes et de fromage pecorino.

Si la salle est comble et que vous n’avez pas eu le temps de réserver, n’oubliez pas qu’il est toujours possible de prendre une commande pour emporter.

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Ma préférée à ce jour: l’«Hawaïenne», garnie de jambon à l’érable fumé maison, d’ananas rôtis au four, de mozzarella di Bufala du Québec et d’huile épicée…

À NOTER:

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Heures d’ouverture: Pour le dîner, du mercredi au samedi, de midi à 15h. Pour le souper, du mardi au dimanche, de 17h à 23h.

Réservations: Depuis quelques semaines, il est maintenant possible de réserver. Comme les plus jeunes n’aiment pas particulièrement attendre en ligne, nous vous le recommandons fortement.

Menu pour enfants: Non, puisque l’on a qu’à partager nos pizzas avec eux.

Prix: Sur l’heure du midi, comptez 18$ pour deux services ou 21$ pour trois services. En soirée, prévoyez de 13 à 19$ par pizza et 6,50$ pour une costarde glacée avec garniture(s). Il y a également toujours quelques entrées au menu.

Chaises hautes et/ou rehausseurs: Oui.

Table à langer: Non.

On y revient avec les enfants? Oui, le plus souvent possible, pour manger une pizza concoctée avec de vrais bons ingrédients!

NOTRE COTE:

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Juliette à Barcelone

Vous cherchez un livre pour offrir à votre jeune adolescente de 13 ans qui aime déjà voyager ou pour partager la passion des voyages avec votre nièce de 10 ans? Rendez-vous à la librairie la plus proche pour vous procurer l’un des tomes de la série Juliette, de la journaliste et recherchiste Rose-Line Brasset: vous ne serez pas déçus! Nous avons lu pour vous le deuxième tome, Juliette à Barcelone, et voici ce que nous en avons pensé.

Juliette, 13 ans, doit suivre sa mère journaliste en voyage et n’y voit pas que des bons côtés. Cette fois-ci, elle devra manquer les célébrations de Noël à l’école et se séparer de sa meilleure amie Gina pour se rendre à Barcelone. Sur place, par contre, son désenchantement laisse rapidement place à du bon temps en compagnie de sa nouvelle amie Susannah et du beau Manuel. C’est à travers les yeux et les impressions d’une jeune adolescente préoccupée par la mode, la musique et les garçons, que nous visitons la capitale de la Catalogne, qui lui réserve tout un lot de découvertes, mais aussi de péripéties. Juliette à Barcelone est un roman à la fois divertissant et instructif. Il fera vivre toute une gamme d’émotions à la jeune lectrice, qui  s’identifiera facilement à la narratrice.

«En lisant les textes de l’exposition, j’apprends que «né en 1893, le peintre a été mis à la porte de son école d’art à cause de la faiblesse de son dessin». Eh ben! Ça ne l’a pas empêché de devenir célèbre! Je me demande si je ne pourrais pas en faire autant, moi qui déteste les cours d’art plates? Celui que pratiquait Miró s’appelle l’art surréaliste naïf. En plein dans mes cordes, à mon avis! Cet artiste a aussi réalisé beaucoup de collages. Encore une fois, je crois que je pourrais faire aussi bien… Je me demande si c’est suffisamment payant pour que j’abandonne l’école et que je vienne m’installer à Barcelone?»

– Juliette, alors qu’elle visite la Fundació Joan Miró

Suite d’un premier livre intitulé Juliette à New York, Juliette à Barcelone  s’adresse aux 10 ans et plus. Nous n’aimons pas particulièrement catégoriser les livres par genres, mais nous croyons qu’il vise vraiment de jeunes lectrices – nos neveux, qui ont sensiblement le même âge, n’y trouveraient probablement pas leur intérêt (mais dites-le nous si nous nous trompons). À même le récit, les descriptions de la Rambla, du parc Güell ou du parc d’attractions de la colline de Tibidabo nous donnent vraiment envie de prendre l’avion pour l’Espagne. En complément à l’histoire, un carnet de voyage rempli d’informations pratiques (dont Juliette est aussi la narratrice), se trouve à la fin du récit.

On a aimé: La relation attachante entre Juliette et sa maman Marianne. Dans certaines situations, la jeune adolescente raconte qu’elle a honte du comportement de sa mère, mais à d’autres moments, nous percevons très bien tout l’amour, la fierté et l’attachement qu’elle a pour elle. Nous avons aussi apprécié le fait que l’on apprenne vraiment beaucoup de choses sur Barcelone et sa culture, sans que toutes ces informations nous fassent décrocher de l’histoire. (Nous n’avons plus treize ans, mais ne vous surprenez pas si vous nous croisez quelque part et que nous sommes en train de lire un autre livre de la série!)

On a moins aimé: L’absence d’illustrations et d’éléments visuels dans la section «Miniguide de ta visite à Barcelone», qui clôt le récit.

POUR EN SAVOIR PLUS:

*** Nous tenons à remercier les Éditions Hurtubise pour l’exemplaire reçu de Juliette à Barcelone.

Lisbonne en famille

En août dernier, j’étais de passage à Lisbonne pour une semaine de vacances bien méritée avec des copines. La capitale portugaise m’a tellement charmée que j’ai déjà prévu y retourner l’été prochain! Même s’il m’arrive de voyager en solitaire, sans les deux amours de ma vie (mon conjoint et mon garçon), je ne cesse de penser à eux en voyage et de noter ce qui pourrait les intéresser. En attendant de pouvoir m’y rendre moi-même en famille, voici mes suggestions pour un voyage à Lisbonne avec des enfants.

D’abord, un conseil: si vous voyagez avec un bébé ou de jeunes enfants, munissez-vous de bonnes chaussures de marche, d’un porte-bébé ou d’une très bonne poussette sport, parce que les dénivellations de la capitale portugaise ne pardonnent pas. En plus de croiser sur votre route de grands escaliers, les trottoirs et rues de la ville sont recouverts de petits carrés de pavés blancs et noirs (la calçada) qui risquent de rendre les déplacements en poussette plus ardus. Ceci dit, Lisbonne est bien desservie par le transport en commun, qui est d’ailleurs gratuit pour les enfants de moins de 4 ans.

La calçada portugaise, si jolie à certains endroits, peut devenir inégale ou glissante sur un chemin en pente.

Des sorties qui devraient plaire aux enfants

  • Situé à l’est du centre-ville, le Parque das Nações (Parc des Nations) n’est pas un arrêt incontournable de tout séjour à Lisbonne, mais il l’est certainement si vous êtes accompagnés d’enfants. C’est là que vous pourrez, entre autres, visiter l’Oceanário (Pavillon des Océans), l’un des plus beaux et des plus grands aquariums d’Europe, qui a été construit lors de l’Exposition Universelle de 1998. C’est aussi à cet endroit que se trouve le Pavilháo do Conhecimento (Pavillon de la Connaissance), un musée de «science vive» qui plaira autant aux plus jeunes qu’aux plus vieux. En plus de rassembler plusieurs jardins, le Parc des Nations propose aussi la possibilité de faire des tours de teleférico (gratuits pour les moins de 5 ans), des  «télécabines» qui se déplacent sur un trajet d’environ un kilomètre.
  • En plein centre-ville de Lisbonne, sur la Praça da Figuera, osez entrer à l’Hospital de Bonecas, une boutique spécialisée dans la fabrication et la restauration de poupées de toutes sortes. Ouvert depuis 1830, l’«Hôpital des poupées» fonctionne comme un véritable hôpital, en faisant un diagnostique de la poupée à traiter, en lui assignant un lit, etc.
  • Une visite à Lisbonne ne pourrait être complète sans un passage dans le quartier de Belém, situé à une quinzaine de minutes de tram du centre-ville. C’est là que l’on peut visiter les plus beaux vestiges de la période des Grandes Découvertes (qui sont d’ailleurs le sujet principal du Museu de Marinha). À voir absolument: le Mosteiro dos Jerónimos (où vous pourrez admirer le véritable tombeau de l’explorateur Vasco de Gama) et la Torre de Belém (en évitant, si possible, les grandes foules, qui créent des embouteillages désagréables dans les escaliers en colimaçons séparant les différents étages). Il faut aussi absolument s’arrêter en famille à l’Antiga Confeitaria de Belém pour goûter aux fameux pastéis de Belém: des tartelettes crémeuses aux jaunes d’œufs, à base de pâte feuilletée, que l’on saupoudre de cannelle et de sucre en poudre.

La file du comptoir «pour emporter» de l’Antiga Confeitaria de Belém peut être longue et décourageante avec les enfants. Sachez qu’il est possible d’aller directement s’attabler à l’intérieur pour manger sur place: il y a de nombreuses salles et les tables se libèrent généralement assez rapidement.

À eux seuls, les tramways et les funiculaires de Lisbonne peuvent s’avérer d’agréables manèges!

  • Comme bien des grandes villes, la capitale portugaise a son Jardim Zoológico et il est facilement accessible en métro. Situé dans un grand parc, il présente plus de 2000 animaux et 330 espèces différentes.
  • Si le temps vous le permet, deux escapades à l’extérieur de Lisbonne valent largement le détour. D’abord, à quarante minutes de train à partir de la gare du Rossio, la ville de Sintra vous transportera dans un monde magique (et un peu plus frais: habillez-vous plus chaudement qu’à Lisbonne). Situé au sommet de collines verdoyantes, il faut absolument visiter l’historique et coloré Palácio da Pena, un véritable château grandeur nature qui plaira assurément à vos petits princes et petites princesses. Aussi, les jardins et les grottes mystérieuses de la Quinta da Regaleira vous inspireront sûrement de belles histoires: n’oubliez pas vos lampes de poches!
  • Ensuite, si vous préférez plutôt vous rendre à la plage, les villes de Cascais et Estoril sont une bonne option, facilement accessibles en train à partir de la gare de Cais do Sodré. Plusieurs restaurants ainsi qu’une belle balade aménagée longent le bord de mer, mais soyez tout de même vigilants avec les plus petits, car il n’y a pas de clôtures à certains endroits.

Le kiosque Soundwich, juste à côté du Mercado da Ribeira, propose un beau terrain de jeux pour les enfants.

Des endroits sympathiques où manger en famille

  • Par une belle journée ensoleillée, allez diner sur la magnifique terrasse gazonnée du restaurant Pharmacia, où vous aurez en prime une jolie vue sur le Tage et où les enfants pourront profiter d’une table installée à leur hauteur.
  • Le Mercado da Ribeira, l’un des plus vieux marchés de Lisbonne, a été rénové l’an dernier et offre maintenant une foire alimentaire regroupant plusieurs  des meilleurs chefs et adresses de la ville. Sur la Praça de Dom Luis I, juste à côté, on a du même coup installé le kiosque Soundwich et un beau parc pour enfants tout neuf.
  • Deux cafés, parmi tant d’autres, qui accueillent volontiers les enfants: Pois Café dans le quartier Alfama et le Café do Monte, dans Graça.

Des livres pour les accompagner

  • J’ai hésité à me le procurer l’été dernier, mais cet été, c’est sûr que je ramène à mon garçon un exemplaire de ce livre à colorier, que j’ai vu dans plusieurs boutiques à Lisbonne.
  • Enfin, un véritable coup de cœur, si vos enfants ont entre 7 à 12 ans: procurez-leur le guide Le Portugal des enfants, par les éditions Bonhomme de Chemin (qui font également des guides de conversation pour enfants absolument magnifiques). Dans un livre tout en couleurs, qui mêle dessins et photographies, ils pourront suivre Rosa, 11 ans, et son petit frère João, 8 ans, dans différentes villes et régions portugaises. Grâce à une multitude de jeux, ils en apprendront davantage sur la langue, l’histoire, la gastronomie, l’architecture et la culture portugaise, afin de les amuser et d’assouvir leur curiosité. La maison d’édition propose d’autres guides dans la même collection, notamment sur Paris, l’Angleterre, New York, l’Espagne, l’Italie, la Grèce, etc. (Je les veux tous!)

Si vous avez déjà visité le Portugal en famille, n’hésitez surtout pas à nous partager vos bonnes suggestions!

*** Merci aux éditions Bonhomme de Chemin qui nous ont gracieusement offert Le Portugal des enfants. Les opinions énoncées ici sont, comme d’habitude, entièrement les nôtres.

Escapade dans l’univers de Dalí… en Floride!

J’ai toujours eu un faible pour les Surréalistes et leur univers onirique. J’apprécie leurs tableaux complexes où, à chaque regard, on découvre quelque chose de nouveau. Je rêvais depuis longtemps d’aller visiter un musée où j’aurais la chance de voir plusieurs œuvres de Dalí, mon peintre favori. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que ce musée existait, en Floride, plus précisément à St. Petersburg, près de Tampa, sur la côte ouest.

Avec une exposition permanente très impressionnante de plusieurs œuvres de l’artiste, dont certaines majeures, The Dalí Museum a tout pour vous surprendre. Sur place, n’hésitez pas à demander l’audioguide gratuit, en anglais. Les organisateurs ont même eu l’idée d’en créer un avec une pensée spéciale pour les enfants de 5 à 13 ans qui peuvent ainsi visiter le musée avec une narration adaptée à leur âge. Si vos enfants ne maîtrisent pas bien l’anglais, procurez-vous le livret «La chasse au trésor pour les enfants» à l’entrée, qui est disponible en français. Dans ce dépliant, on donne des indices aux enfants afin qu’ils trouvent certains tableaux. Ils vont adorer, car les peintures de Dalí sont remplies d’éléments cachés et il faut souvent regarder dans les détails pour voir de nouveaux éléments apparaître, comme des insectes, des animaux ou des personnages. Si l’enfant réussit sa chasse, on lui remettra un petit cadeau à sa sortie du musée, une belle attention.

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N’oubliez pas de compléter votre visite en allant vous promener sur les lieux extérieurs. Au bord de l’eau, la bâtisse en elle-même du Dalí Museum vaut le détour. Il y a aussi un café et un grand jardin avec un labyrinthe. Prenez aussi une photo avec une immense réplique des moustaches de Dalí.

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Si votre enfant a encore le goût de voir des tableaux, allez jeter un coup d’oeil à l’exposition temporaire. Lors de notre visite, nous avons pu apprécier des œuvres de jeunesse de Picasso, ce qui n’est pas rien. Dès mars 2015, c’est Da Vinci qui s’invite au musée.

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Seul petit bémol: la quantité de visiteurs! Nous avons attendu une heure en ligne avant de pouvoir entrer. Une chance que les lieux extérieurs sont vastes, permettant ainsi aux enfants de courir et de s’amuser en attendant. De plus, puisqu’il y avait foule à l’intérieur, il devenait parfois difficile pour les plus petits de bien voir les œuvres… Disons que les épaules de papa étaient bien appréciées!

Dalí et ses oeuvres inspirées par le rêve vous séduiront et feront sourire vos enfants qui, croyez-moi, pourront vous expliquer certains tableaux bien mieux que vous ne le pourriez!

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Heures d’ouverture: Tous les jours de 10h à 17h30 (fermeture à 20h les jeudis et vendredis).

Prix: Pour une visite du musée, comptez 24$ pour les adultes, 17$ pour les 13 à 17 ans, 10$ pour les 6 à 12 ans et c’est gratuit pour les plus petits. Vous pouvez aussi acheter vos billets en ligne pour éviter la file.

POUR EN SAVOIR PLUS:

***Nous désirons remercier le musée pour les billets offerts.