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Redécouvrir les dinosaures au Centre des sciences de Montréal

Voilà des années que le Centre des sciences de Montréal attire ma curiosité. Je me rappelle être allée dans le Vieux-Port, plus jeune, pour découvrir les cinémas IMAX, et aussi, en 2007, pour voir l’exposition controversée mais fascinante intitulée Le monde du corps 2. Même si l’on aime la science en tant qu’adulte, il n’y a sûrement pas de meilleur moment pour se déplacer au Centre des sciences qu’accompagnés d’enfants et d’adolescents curieux!

C’est l’annonce de l’exposition Dinosaures redécouverts 2  qui nous a donné envie de nous rendre au Vieux-Port, avec notre garçon de trois ans et demi. Nous ignorions, au départ, s’il allait y trouver son compte vu son jeune âge, mais son intérêt grandissant pour les dinosaures nous a incité à tenter le coup. C’était, finalement, une excellente idée, puisque qu’à notre grande surprise, il s’est amusé toute la journée dans plusieurs salles d’expositions du Centre des sciences, même dans celles destinées aux plus vieux.

Dans l’exposition Dinosaures redécouverts 2 (présentée jusqu’au 20 mars 2016), nous allons à la rencontre de quatorze dinosaures robotisés et rugissants, de deux squelettes et d’une vingtaine de fossiles. Pour les plus jeunes, c’est la totale fascination devant, notamment, l’énorme tyrannosaure grandeur nature, mais aussi à chacune des quatre stations où ils peuvent contrôler certains des mouvements des robots.

  Une table interactive nous permet d’expliquer aux enfants comment sont effectuées les découvertes archéologiques

Pour les adultes, c’est la surprise alors que l’on découvre que le vélociraptor a maintenant, selon les plus récentes découvertes, des plumes(!) et ne ressemble plus du tout à la vision qui nous avait été présentée lorsque nous étions plus jeunes, dans le célèbre film Jurassic Park…

Si notre garçon dit avoir préféré les dinosaures d’entre toutes les salles, il a pourtant également passé beaucoup de temps à jouer dans l’exposition Clic!, une zone consacrée aux 4 à 7 ans, où il pouvait s’adonner à diverses activités de construction et d’assemblage. Dans Science 26, il a bien rigolé de se faire entourer d’une bulle de savon géante. Sans oublier qu’il a passé plus d’une heure, avec son papa (qui s’amusait autant que lui), dans la magnifique exposition Fabrik, défis créatifs, à construire des prototypes de bolides pouvant se déplacer uniquement à l’aide du vent. Ma filleule de six ans, quant à elle, a particulièrement aimé l’exposition Humain: le mur d’escalade et la course contre des animaux l’ont tout de suite séduite.

Nous avons pu le constater: le Centre des sciences de Montréal a le mérite d’attirer une large clientèle, avec des expositions qui stimulent et font interagir les adolescents, mais qui peuvent aussi fasciner les plus jeunes enfants. Et comme si ce n’était pas assez, c’est aussi ici que vous pourrez vous adonner, si vous le désirez, à un visionnement du cinéma IMAX en 3D…

À NOTER:

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Heures d’ouverture: La majorité des expositions sont ouvertes du lundi au vendredi, de 9h à 16h, ainsi que les samedis et dimanches, de 10h à 17h. L’exposition Fabrik a, quant à elle, un horaire particulier: du lundi au vendredi, de 14h à 16h et les samedis et dimanches, de 12h à 17h. (Tentez d’aller y faire un tour lorsqu’il n’y a pas trop d’achalandage, car le nombre de participants est limité. Si l’atelier est plein, vous devrez attendre en ligne, à l’extérieur, pendant plusieurs minutes.)

Prix: Pour voir toutes les expositions, comptez 15$ par adulte, 13$ pour les adolescents, 8,50$ pour les enfants de 4 à 12 ans, et gratuit pour les enfants de moins de 4 ans. Les projections de films IMAX sont en sus; vous trouverez par contre des prix combinés pour les familles ainsi que pour les deux activités. N’oubliez pas, si vous stationnez votre voiture au Vieux-Port, que le stationnement est payant: il vous en coûtera jusqu’à 20$ pour toute une journée. De plus, certaines journées, l’endroit attire un grand nombre de familles et vous pourriez avoir à prévoir une trentaine de minutes d’attente pour acheter vos billets. Pour éviter les longues files, présentez-vous dès l’ouverture et/ou réservez vos billets en ligne.

POUR EN SAVOIR PLUS:

Pour vous tenir au courant des nouvelles expositions et présentations du Centre des sciences de Montréal, vous pouvez consulter le site Internet officiel ou encore leurs pages Facebook et Twitter: @centresciences.

*** Merci au Centre des sciences de Montréal de nous avoir offert des billets. Les opinions exprimées dans cet article sont, comme d’habitude, entièrement les nôtres.

Bébé s’en vient… et Bébé a faim!

Bébé s’en vient! Le temps passe si vite: d’ici Noël, je serai maman pour la seconde fois. Aujourd’hui, je ne suis définitivement pas autant stressée qu’à l’arrivée de mon premier enfant. À l’époque, j’avais senti le besoin de consulter une tonne de livres pour répondre à mes – très nombreux – questionnements. Cette fois-ci, pour l’arrivée de ma petite puce, j’ai un peu plus confiance en moi, mais il y a tout de même un nouveau livre en librairie, cet automne, qui m’a interpellée: il s’intitule Bébé a faim, de la nutritionniste Julie DesGroseilliers.

J’adore cuisiner, et mon garçon s’en est rapidement rendu compte dès son plus jeune âge. C’était le bonheur, à «l’étape des purées», lorsqu’il a commencé à manger, mais dès qu’il a vraiment su se nourrir de façon autonome et utiliser lui-même cuillères et fourchettes, il s’est malicieusement servi des repas pour nous faire la vie dure pendant plus d’un an. J’ai alors pris mon courage à deux mains et rivalisé d’originalité pour lui faire manger des légumes dans ses desserts ou pour lui cacher des vitamines et protéines supplémentaires dans ses collations.

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Un critique gastronomique de 11 mois…

Du pouding au chocolat? Bien sûr! Le seul que fiston connaissait et aimait, à cette époque, était fait à base d’avocat, de banane, de cacao et de vanille. Avant deux ans, je remplaçais systématiquement une partie des ingrédients secs dans mes recettes par des céréales pour bébé enrichies de fer; le sucre, pour sa part, était substituée par de la compote de pommes ou une banane écrasée. Fiston aimait beaucoup, entre autres, le jus d’orange et de carottes (il disait pourtant détester les carottes; vive la centrifugeuse), le smoothie kale et ananas ou encore cette recette de macaroni au fromage à la courge de Louise Gagnon – qui signe d’ailleurs les photos et le stylisme culinaire de Bébé a faim – alors qu’il refusait de manger de la courge autrement. Des petits trucs pour enrichir l’alimentation de bébé, nous n’en avons jamais assez, et c’est l’une des raisons pour lesquelles le nouveau livre de Julie DesGroseilliers a rapidement attiré ma curiosité.

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Publié aux Éditions La Presse au coût de 26,95$, Bébé a faim propose d’abord et avant tout 85 recettes, présentées selon l’âge et le développement de l’enfant, de 4 mois à 2 ans. Vous y trouverez également des conseils sur l’introduction des aliments (avec une importance primordiale donnée dès le départ aux aliments riches en fer comme les céréales enrichies pour bébé et les viandes et substituts), sur la fabrication maison de purées, une liste intéressante d’«aliments superstars pour bébé» ainsi qu’une section pratique de «Questions/Réponses». Le tout est présenté sur un ton informatif, bien sûr, mais aussi décontracté et déculpabilisant pour les parents – ce que l’on apprécie énormément.

Ce que j’aime personnellement le plus, à travers les quatre chapitres de recettes classées selon l’âge de l’enfant (4-6 à 9 mois, 9 à 12 mois, 12 à 18 mois et 18 à 24 mois), ce sont les différents trucs pour augmenter les valeurs nutritives des repas pour bébé. Je n’avais, par exemple, jamais pensé à remplacer de la chapelure commerciale par des amandes en poudre, dans certaines recettes, ou encore à utiliser du millet pour remplacer les pommes de terre dans un potage.

Autre coup de cœur: le livre contient de nombreuses recettes permettant d’utiliser de façon originale les céréales pour bébé enrichies de fer. Ainsi, on y trouve de nouveaux trucs pour les servir de manières différentes au petit déjeuner, mais aussi pour les incorporer… jusque dans des brochettes! L’auteure n’hésite pas, aussi, à ajouter, ici et là, une touche de fruits aux viandes, salades ou soupes de légumes, ce qui peut sûrement plaire aux palais plus difficiles.

Je n’ai pas perdu de temps, et j’ai déjà testé la recette de «pain doré croustillant raisins et amandes» (que vous apercevez au tout début de cet article), qui plait à toute la famille. Également sur ma liste «à essayer» durant les prochains jours: la «mousse tofu, dattes, banane et beurre d’amande», le végépâté, les «croquettes musclées dinde et brocoli» ainsi que les «mini-burgers porc et pomme». Un magnifique cadeau à offrir à la future ou nouvelle maman de votre entourage!

*** Merci aux Éditions La Presse de nous avoir gracieusement offert un exemplaire de Bébé a faim.

POUR EN SAVOIR PLUS:

  • Julie DesGroseilliers est aussi l’auteure, notamment, de Manger des bananes attire les moustiques, un livre que j’adore et que j’ai offert, il y a plusieurs années, à ma mère, qui a toujours eu beaucoup de plaisir à argumenter en matière d’alimentation à l’aide de mythes et de croyances. À consulter si vous avez, vous aussi, envie de départager le vrai du faux!
  • Vous pouvez également consulter son site Internet.

Saurez-vous sortir du labyrinthe?

Adolescente, à chaque année, je me rendais dans le Vieux-Port de Montréal avec des copines afin de trouver la sortie du SOS Labyrinthe. À travers les multiples corridors de toiles, nous tentions de découvrir tous les indices en un temps record. Cet été, à mon plus grand bonheur, le labyrinthe a ouvert ses portes à nouveau! Une belle aventure pour petits et grands.

Situé dans le Hangar 16 du Vieux-Port, le labyrinthe intérieur, long de 2 km, est le plus grand au monde. Il est constitué de toiles qui sont accrochées et à travers lesquelles vous devez chercher quatre indices. Pour ce faire, vous marcherez – beaucoup – afin de trouver les bons chemins. Vous croiserez alors quelques obstacles comme une prison où il faut repérer les barreaux qui bougent pour se faufiler. Lorsque vous découvrirez enfin l’objet convoité, vous pourrez étamper votre carte – qui vous a été préalablement donnée lors des explications de départ – et continuer votre route… ou reprendre une route déjà trouvée.

Contrairement à la version de mon adolescence, il y a très peu d’obstacles et vous pouvez même faire le parcours en poussette. Ainsi, le défi est vraiment de créer son chemin parmi les toiles de différentes couleurs. Prévoyez au moins 45 minutes afin de faire le tour si vous vous dépêchez. Si vous laissez les jeunes enfants vous guider, ajoutez de nombreuses minutes! Si le parcours est trop long pour eux, vous pouvez sortir quand vous le désirez, mais les enfants voudront fort probablement effectuer tout le parcours. Ils sont tellement fiers lorsqu’ils trouvent enfin une étampe pour leur carte!

Pendant le mois d’octobre, le labyrinthe s’est déguisé pour l’Halloween. Vous y croiserez donc, les fins de semaine, quelques créatures. Pour les plus vieux, pendant l’été, n’hésitez pas à y aller les jeudis soirs, alors que vous devez vous promener dans le noir, avec votre lampe de poche. Frissons assurés!

Une fois à l’intérieur, n’oubliez pas de profiter de leur jolie terrasse, qui donne sur le Vieux-Port, pour y manger votre lunch. S’il pleut, de nombreuses tables sont aussi mises à votre disposition à l’intérieur. Il n’y a cependant pas de restaurant sur place. Le labyrinthe étant à l’intérieur, vous pouvez y aller en tout temps, mais le hangar peut être frais, alors habillez-vous en conséquence.

Si vous y allez avec plusieurs enfants, n’hésitez pas à acheter un forfait famille. Par exemple, un forfait pour deux adultes et deux enfants vous coûtera 50$. Les enfants de trois ans et moins entrent gratuitement.

SOS Labyrinthe fermera ses portes pour l’hiver le 1er novembre, alors dépêchez-vous! Ce mois-ci, les enfants de douze ans et moins, s’ils viennent déguisés, ne payent pas! Profitez-en et bonne chance!

À NOTER:

Heures d’ouverture: De mai à octobre, en tout temps, sur réservation. Pour vérifier plus précisément les heures d’ouverture selon le mois de visite, consultez le site Internet.

Prix: L’entrée est de 16$ pour les adultes, 14$ pour les adolescents de 13 à 17 ans, 12$ pour les enfants de 4 à 12 ans et gratuit pour les enfants de 3 ans et moins. Réductions pour les familles et les groupes de 20 personnes et plus.

POUR EN SAVOIR PLUS:

Vous pouvez consulter le site Internet , ainsi que leur page Facebook et Twitter: @SOSLabyrinthe.

*** Merci à SOS Labyrinthe pour les billets offerts.

En famille à l’Île Bonaventure

Plus jeune, je suis arrêtée quelques fois à Percé durant des vacances estivales en Gaspésie. À chaque passage, je contemplais avidement le Rocher et j’arpentais les nombreuses boutiques de souvenirs à la recherche d’un énième bibelot pour ajouter à ma collection de babioles de voyages. Pour une raison que j’ignore, je n’avais pourtant jamais mis les pieds sur l’Île Bonaventure avant il y a cinq ans. Lorsque j’ai enfin marché dans les sentiers menant à cette impressionnante colonie de fous de Bassan, je ne pouvais pas croire que je n’y étais jamais allée plus tôt.

Peut-être ressentirez-vous, comme moi, quelque chose de particulier en effectuant votre randonnée sur l’Île Bonaventure. Est-ce tout simplement le vent du large qui nous enivre ou cette impression unique de pouvoir être témoin d’un rassemblement hors du commun? Malgré l’affluence touristique habituelle à Percé lors de la saison estivale, la balade sur l’île qui sert de refuge à près de 250 000 oiseaux marins n’a toujours pas perdu de son charme.

Pour vous y rendre, il vous faudra d’abord profiter d’une croisière d’environ 50 minutes. On vous fera faire le tour du fameux Rocher Percé – le détour est incontournable, maintenant qu’il n’est plus possible de l’approcher à marée basse, depuis quelques années – mais aussi, bien sûr, de l’Île Bonaventure. Au passage, vous pourrez probablement observer plusieurs phoques gris qui se font bronzer au soleil.

Prévoyez partir le plus tôt possible dans la journée pour pouvoir rester tout le temps que vous désirez sur l’Île: pour le même prix (prévoyez environ 35$ par personne et la gratuité pour les enfants de 5 ans et moins), votre billet vous permet soit de faire seulement le tour de bateau, soit de faire escale sur l’Île et de reprendre le bateau de retour de votre choix (pour revenir à Percé, les départs se font généralement aux demi-heures). On ne saurait trop vous recommander de prendre le temps de débarquer et d’aller voir les fous de Bassan de plus près!

À votre arrivée, vous devrez dépenser une fois de plus pour l’accès au Parc national géré par la Sépaq. Les droits d’accès ont malheureusement augmenté, là aussi, depuis les dernières années: comptez 8,50$ par adulte, mais c’est gratuit pour les enfants de 17 ans et moins.

L’ÎLE BONAVENTURE EN FAMILLE

Nous avons croisé de nombreuses familles comme nous lors de notre passage en août dernier. Si la croisière de 50 minutes peut être à la fois amusante, mais un peu longue pour les plus petits, la randonnée sur l’Île et la contemplation du plus important refuge d’oiseaux migrateurs au Québec est une belle partie de plaisir. Prévoyez de bonnes chaussures de marche ainsi que de l’eau et des collations pour toute la famille, puisqu’il n’y a pas d’eau potable sur place (il y a, par contre, un petit restaurant, ainsi qu’une boutique, à l’entrée du site). Avec de jeunes enfants, on vous suggère de faire le sentier le plus court, «Les Colonies», ce qui vous fera une excursion totale de 5,6 km (environ 1h30 aller-retour) et vous mènera le plus directement au repère des fous de Bassan. Si vous avez le temps (et vos enfants ne sont pas trop épuisés par leur journée de découvertes), au lieu de revenir sur vos pas, empruntez le joli, mais plus long, sentier du «Chemin-du-Roy», qui vous ramènera aussi jusqu’au quai d’embarquement.

Pour la première fois, cet été, les deux sentiers principaux de l’Île étaient transformés en une grande chasse au trésor: le «Rallye du corsaire Duval». Tout au long de notre randonnée, nous pouvions faire des arrêts devant des tableaux et s’amuser à répondre à des questions sur la faune, la flore et l’histoire de l’endroit, une belle façon d’intéresser les plus jeunes et d’en apprendre davantage. La «chasse au trésor» n’était par contre peut-être pas tout à fait au point, puisque lors de notre arrivée en après-midi, il n’était déjà plus possible d’aller chercher la «carte au trésor» et de compléter l’activité. Peut-être faudrait-il, à l’avenir, penser à fournir du matériel (ne serait-ce qu’un solutionnaire), peu importe l’heure d’arrivée des visiteurs, puisque nous avions tout de même du plaisir à répondre aux questions sur le parcours…

Presqu’arrivés au repaire de la colonie, fiston trépignait d’impatience en réalisant qu’il commençait à entendre (et à sentir!) le rassemblement des oiseaux: «Maman, je n’ai jamais rien vu comme ça!» L’endroit est toujours aussi splendide; un arrêt à faire absolument lors de votre prochain séjour en Gaspésie.

Apprendre à dessiner en toute facilité!

Dessinatruc, cela vous dit quelque chose? C’est l’émission de télévision diffusée à Ici Radio-Canada Télé les vendredis, samedis et dimanches matin où l’animateur, Tristan Demers, montre, en quelques minutes, comment faire un dessin bien précis à vos enfants. Vous aimez les capsules? Vous allez adorer le magazine!

MISE À JOUR AUTOMNE 2016: le magazine Dessinatruc n’est malheureusement plus publié, mais Tristan Demers nous offre depuis tout récemment le nouveau livre Dessiner c’est facile. Mélodie vous en parle dans cette vidéo: bon visionnement!

Publié six fois par année, le magazine se veut avant tout un guide pour aider l’enfant à dessiner. Extrêmement bien illustré par l’auteur qui sait simplifier les formes à utiliser, les jeunes le trouvent drôle et sympathique (et nous aussi!). Dans chaque numéro, un artiste est invité à dessiner avec l’illustrateur, ce qui est intéressant pour les enfants plus vieux. Dans le dernier numéro, c’est Olivier Dion qui a dessiné la Tour Eiffel après une courte entrevue.

En plus des dessins, il y a des bricolages à faire à la maison, des concours, mais surtout de nombreuses bandes dessinées. Vous y retrouverez entre autres Gargouille, toujours de Tristan Demers, personnage que j’affectionnais lorsque j’étais plus jeune. Il y a aussi des histoires de Trash Pack et d’autres personnages loufoques.

Si vous vous abonnez pour six numéros, vous ne payerez que 18$ plus taxes, ce qui est une aubaine. En kiosque, chaque numéro vous coûtera 3,99$ plus taxes. D’un peu plus de trente pages, chaque numéro regorge d’informations afin d’améliorer les techniques de dessin de vos enfants.

En général, le magazine s’adresse à des enfants assez vieux (je dirais de 8 à 12 ans environ), mais ma fille, depuis qu’elle a 5 ans, en est folle. Elle adore chaque dessin proposé et elle s’est grandement améliorée depuis qu’elle les reçoit! Admirez par vous-mêmes son joueur de football!

Si vous préférez les capsules télé de Tristan Demers, sachez qu’elles sont en ligne ici et que votre enfant peut les arrêter et revoir les extraits à sa guise, ce qui est très pratique pour dessiner avec lui. Ma fille les regarde fréquemment, mais quand le facteur vient lui porter son dernier numéro du magazine, elle est encore plus contente!

*** Merci à Dessinatruc de nous avoir fait parvenir quelques exemplaires… ce qui a créé une dépendance et qui nous a forcés à abonner notre fille, avec grand plaisir!